Les côtes sénégalaises, nouveau paradis des centrales à charbon sale

mercredi 9 septembre 2015

Réfugiée dans une petite chambre qui tient désormais lieu de pièce commune à la famille, Seynabou compte sur les doigts de ses mains le nombre de pièces volées par l’océan : « sept en quelques années », énumère-t-elle en montrant un amas de gravats prêt à faire barrage au prochain assaut. Des maisons qui tombent les unes après les autres dans la mer comme des châteaux de sable, un cimetière où dormaient les ancêtres avalé par les flots… Les habitants de Bargny, ville de la Petite côte, à trente kilomètres au sud de Dakar, n’ont depuis longtemps plus de leçons à recevoir sur les effets du dérèglement climatique.

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